Ce jeudi 12 mars, le président Karol Nawrocki a mis son véto sur l’adoption par la Pologne du programme Security Action for Europe (SAFE), qui aurait permis au pays d’emprunter à taux préférentiel 43,7 milliards d’euros pour son réarmement. Pourtant, l’urgence devient claire, l’Union européenne (UE) se doit « d’apprendre le langage de la puissance » (Josep Borrell, 2019). Encore une fois, cette affirmation géopolitique est entravée, questionnant le futur et la crédibilité